Pendant des années, il a versé une pension pour un enfant puis a découvert qu’il n’était pas le sien

Claire et moi n’avons pas vécu longtemps ensemble après notre mariage il était évident que cétait une erreur de sunir. Trois petites années, une fille est née entre-temps, puis nous avons divorcé. En tant que père, je tenais à assumer mes responsabilités : nous nous étions mis daccord, elle et moi, quelle ne demanderait pas de pension alimentaire devant le tribunal, mais que je verserais chaque mois, à une date précise, une certaine somme en euros pour ma fille. Ce schéma a bien fonctionné… du moins au début.

Un jour, jai reçu une lettre qui ma laissé sans voix. Claire y réclamait la suppression de mon autorité parentale. Une telle nouvelle semblait impossible ! À la lettre, elle avait joint les résultats dun test ADN prouvant que je nétais pas le père de lenfant. Le véritable père était en réalité un certain François, avec qui elle avait été mariée légalement plusieurs années auparavant. Jai ainsi appris quelle me trompait depuis deux ans entre deux hommes, elle navait jamais choisi. Jai continué, sans me douter de rien, à envoyer mon virement chaque mois, cinq ans durant.

La douleur, la colère, tout cela ma submergé. Mais un sentiment de justice sest imposé : il fallait récupérer la somme versée toutes ces années pour un enfant qui finalement nest pas le mien.

Heureusement, la loi française permet, en cas de preuve ADN, de demander la restitution des fonds déjà versés. Jai donc engagé une procédure judiciaire.

Aujourdhui, je minterroge : est-ce vraiment la chose juste à faire ? Mais une chose est sûre : il ne faut jamais aller trop vite en amour, ni trop tarder à ouvrir les yeux.

Rating
( No ratings yet )
Like this post? Please share to your friends: