Elle croyait quil était fauché, mais la vérité la bouleversée !
Ne jugez jamais un livre à sa couverture ni une personne à son apparence. Ce qui vient de se passer dans une prestigieuse concession automobile parisienne risque de vous faire réfléchir.
Au centre du showroom brillant de mille feux parmi les voitures de luxe, se tient un homme. Il porte un simple sweat gris et un jean usé. Sappuyant légèrement contre une sublime voiture de sport toute neuve, il observe les détails avec concentration. Une jeune femme, conseillère commerciale, sapproche dun pas rapide. Son tailleur est impeccable, son visage affiche un sourire méprisant.
Elle sarrête à un mètre de lui et, sans cacher son agacement, désigne la sortie dun geste sec :
« Larrêt de bus est de lautre côté, cher monsieur. Reculez, sil vous plaît, votre présence abîme la peinture de voitures que vous ne pourrez jamais vous offrir, même en rêve. »
Lhomme demeure impassible. Il ne bouge pas, jetant seulement un bref regard à sa montre. Soudain, les portes de la direction souvrent à la volée ; le directeur général du garage, affolé, réajuste précipitamment sa cravate tout en remettant sa veste.
Ignorant totalement la jeune employée clouée sur place, il sarrête net devant lhomme au sweat et sincline respectueusement :
« Bienvenue, monsieur ! Veuillez excuser notre retard, nous ne pensions pas que le propriétaire de toute la concession viendrait si tôt ce matin ! »
Le visage de la jeune femme se décompose. Son assurance sévapore aussitôt, bouche bée. Lhomme en sweat se tourne lentement vers elle. Son regard est calme, sans aucune colère, mais empli dune froide déception. Il sapproche delle et, dune voix basse, lui confie :
« Vous savez, je venais ici pour signer moi-même la décision de votre promotion. Mais votre comportement envers autrui vient de rendre mon choix bien plus simple. »
La jeune conseillère retient sa respiration ; elle tente de balbutier une explication, mais aucun son ne sort.
Fin :
Lhomme se tourne alors vers le directeur et déclare dun ton sec :
« Je nai pas besoin de gens qui jugent sur le portefeuille dans ma société. Veuillez la remercier dès aujourdhui. Et préparez-moi les clés de cette voiture, je repartirai moi-même avec. »
Sortant de la poche de son sweat une simple carte bancaire, qui savère être une carte noire exclusive sans plafond, il la tend au directeur. La jeune femme reste immobile, pétrifiée au milieu du showroom, regardant partir celui qui vient en un instant de briser sa carrière, simplement parce quelle croyait que « sweat à capuche » rimait avec manque de respectabilité.
Morale : Largent ouvre beaucoup de portes, mais il nachète pas le savoir-vivre. Traitez chacun avec considération, car on ne sait jamais vraiment à qui lon sadresse.