Elle lui a donné une leçon qui restera gravée à jamais dans sa vie !

Tu sais, parfois, il faut vraiment quon se prenne une petite claque pour remettre les idées en place ! Jai une histoire pour toi, écoute ça, ça sest passé dans lun des plus chics corners du Marais à Paris… Je te jure, après ça, tu verras les vendeurs de boutiques de luxe autrement.

Imagine un show-room hyper select, tu sens le cuir italien, le parfum, tout le tralala. Une femme entre, habillée tout ce quil y a de plus banal, son trench beige, pas de sac de marque, genre passe-partout. Elle sarrête devant une vitrine avec un sac Hermès, mais à peine elle leffleure du regard, quun vendeur, bien suffisant avec sa cravate, surgit devant elle.

**Le vendeur, hyper sec :** « Je vous arrête tout de suite, ce sac vaut plus cher que votre mois de salaire, alors sil vous plaît, ne perdez pas votre temps ni le mien, la sortie cest par là. »

Mais la femme reste ultra calme, mais VRAIMENT. Elle sort tranquillement son smartphone, le déverrouille devant lui, puis tourne lécran. On voit direct lappli interne du magasin, tu sais, celle que seuls les gros bonnets utilisent, et elle entre une commande.

**Elle dit, en le fixant droit dans les yeux :** « Cest fascinant ce que vous dites, parce quà linstant, selon ce logiciel, je viens tout juste de valider le licenciement immédiat du responsable de salle… »

Et là, tu vois le visage du vendeur changer, ses yeux sécarquillent, il la regarde à moitié paniqué.

**Lui, tenté de récupérer :** « Attendez Vous Vous êtes linvestisseuse du brief de ce matin ? »

La femme referme son téléphone, inspirée, elle avance, toujours posée mais hyper assurée :
« Je suis la propriétaire de ces murs. Et vous, cest la dernière fois que vous y mettez les pieds. »

Elle appuie sur une icône du bout du doigt, et bim, à peine une minute plus tard, deux agents de sécurité débarquent derrière lui. Le mec devient livide, il tente de bredouiller des excuses mais les agents le prennent chacun par un bras, sans crier gare, direction la porte de service, bye-bye le luxe, la carrière de vendeur hautain envolée.

Après son départ, la femme se tourne tranquillement vers la stagiaire du magasin qui tremblait dans le fond, complètement choquée. Elle se penche vers elle, lui adresse un sourire doux et lui dit :
« Tu sais, Camille, largent na jamais besoin den faire trop. Il préfère la discrétion. Par contre, le respect, ça doit être éclatant, et envers tout le monde ici, peu importe comment il ou elle est habillé. »

Depuis ce jour-là, à ce quon raconte, cette boutique est devenue la plus agréable de tout Paris. On sy sent bien, et plus personne ne juge personne sur son look.

Tu vois, moralité : ne te fie jamais à lapparence, surtout à Paris, tu peux croiser des millionnaires en baskets, et cest pas écrit sur leur veste qui ils sont vraiment !

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