Cœur brisé par l’espoir : Le chemin vers un nouveau bonheur

Ce soir, Damien ma annoncé dune voix glaciale : « Céline, cest terminé entre nous ! Je veux une famille véritable, des enfants. Tu ne peux pas me les donner. Jai déposé la demande de divorce. Tu as trois jours pour rassembler tes affaires. Si tu ten vas, préviens-moi. Je vais rester chez ma mère en attendant de préparer lappartement pour le bébé et pour sa mère. Oui, ne sois pas surprise, ma nouvelle compagne attend un enfant ! Trois jours, Céline ! »

Je suis restée muette, sentant le monde seffondrer sous mes pieds. Que pouvais-je lui répondre ? Cinq ans durant, nous avions tenté davoir un bébé, mais trois grossesses avaient fini en drames. Les médecins mavaient certifié que jétais en parfaite santé, pourtant à chaque fois, un problème survenait. Je menais une vie saine, et lors des grossesses, jétais encore plus vigilante. La dernière fois, jai eu un évanouissement au travail, et lambulance nest pas arrivée assez vite

La porte sest refermée bruyamment derrière Damien, et moi, épuisée, je me suis effondrée sur le canapé. Je navais aucune énergie pour emballer quoi que ce soit. Où aller ? Avant le mariage, jhabitais chez ma tante, mais elle est décédée et son appartement a été vendu par mon cousin. Retourner au village de Gordes, dans la maison de ma grand-mère ? Louer un endroit ? Et mon emploi ? Toutes ces questions tourbillonnaient dans mon esprit tandis que le temps filait.

Le lendemain matin, la porte sest ouverte et ma belle-mère, Monique, est entrée.

« Tu ne dors pas ? Cest bien », a-t-elle dit dun ton sec. « Je suis venue pour massurer que tu ne prends pas ce qui ne tappartient pas. »

« Je nai pas lintention de prendre les vieilles chaussettes de ton fils », ai-je rétorqué en fronçant les sourcils. « Tu veux que je te liste toutes mes affaires ? »

« Quel culot ! Tu étais si douce avant. Cest moi qui ai dit à Damien après la première grossesse que tu ne pourrais jamais porter un enfant à terme. »

« Cest ce que tu es venue me dire ? Alors tais-toi et surveille. »

« Pourquoi emportes-tu le meuble ? » sest-elle inquiétée.

« Il est à moi, un cadeau de ma tante, un souvenir delle. »

« Ça va être vide ici sans lui ! »

« Ce nest pas mon souci. Mais au moins tu auras un petit-fils. »

« Ne prends que ce qui tappartient ! »

« Lordinateur portable, la cafetière et le four à micro-ondes sont des présents de mes collègues. La voiture, je lai achetée avant le mariage. Ton fils a la sienne. »

« Tu as tout ce dont tu as besoin, sauf des enfants que tu ne peux pas avoir ! »

« Ce nest pas tes affaires. Apparemment, cest la volonté de Dieu. »

« Tu ne regrettes rien ? Peut-être las-tu fait exprès ? »

« Tu dis des bêtises. Je ne peux même pas y penser sans en souffrir. »

Jai regardé autour de moi : mes affaires avaient disparu. La brosse, le maquillage, les pantoufles Javais oublié quelque chose dimportant. La présence de Monique me mettait mal à laise. Je me suis rappelé de la statuette du chat, un souvenir de ma grand-mère. À lintérieur se trouvait un compartiment secret contenant des boucles doreilles et une bague sans grande valeur, mais qui me tenaient à cœur. Damien la voyait comme un objet sans importance. Laurait-il jetée ? Jai ouvert la porte du balcon.

« Quest-ce que tu cherches là ? » a crié la voix de ma belle-mère. « Allez, prends tes choses et pars ! »

Jai trouvé la statuette, tout était en ordre. Je pouvais maintenant partir.

« Voici les clés, au revoir. Jespère que nous ne nous croiserons plus. »

Je suis allée au bureau. Jétais en arrêt maladie, mais jai demandé des vacances.

« Nous sommes de ton côté », a déclaré mon patron. « Mais sans toi, cest compliqué. Trois semaines te suffiront ? Reste en »

Jai fermé les yeux et jai senti la main de Vincent me serrer doucement, consciente quaprès toute cette douleur, ma nouvelle vie ne faisait que commencer.Ce soir, Damien ma annoncé dune voix glaciale : « Céline, cest terminé entre nous ! Je veux une famille véritable, des enfants. Tu ne peux pas me les donner. Jai déposé la demande de divorce. Tu as trois jours pour rassembler tes affaires. Si tu ten vas, préviens-moi. Je vais rester chez ma mère en attendant de préparer lappartement pour le bébé et pour sa mère. Oui, ne sois pas surprise, ma nouvelle compagne attend un enfant ! Trois jours, Céline ! »

Je suis restée muette, sentant le monde seffondrer sous mes pieds. Que pouvais-je lui répondre ? Cinq ans durant, nous avions tenté davoir un bébé, mais trois grossesses avaient fini en drames. Les médecins mavaient certifié que jétais en parfaite santé, pourtant à chaque fois, un problème survenait. Je menais une vie saine, et lors des grossesses, jétais encore plus vigilante. La dernière fois, jai eu un évanouissement au travail, et lambulance nest pas arrivée assez vite

La porte sest refermée bruyamment derrière Damien, et moi, épuisée, je me suis effondrée sur le canapé. Je navais aucune énergie pour emballer quoi que ce soit. Où aller ? Avant le mariage, jhabitais chez ma tante, mais elle est décédée et son appartement a été vendu par mon cousin. Retourner au village de Gordes, dans la maison de ma grand-mère ? Louer un endroit ? Et mon emploi ? Toutes ces questions tourbillonnaient dans mon esprit tandis que le temps filait.

Le lendemain matin, la porte sest ouverte et ma belle-mère, Monique, est entrée.

« Tu ne dors pas ? Cest bien », a-t-elle dit dun ton sec. « Je suis venue pour massurer que tu ne prends pas ce qui ne tappartient pas. »

« Je nai pas lintention de prendre les vieilles chaussettes de ton fils », ai-je rétorqué en fronçant les sourcils. « Tu veux que je te liste toutes mes affaires ? »

« Quel culot ! Tu étais si douce avant. Cest moi qui ai dit à Damien après la première grossesse que tu ne pourrais jamais porter un enfant à terme. »

« Cest ce que tu es venue me dire ? Alors tais-toi et surveille. »

« Pourquoi emportes-tu le meuble ? » sest-elle inquiétée.

« Il est à moi, un cadeau de ma tante, un souvenir delle. »

« Ça va être vide ici sans lui ! »

« Ce nest pas mon souci. Mais au moins tu auras un petit-fils. »

« Ne prends que ce qui tappartient ! »

« Lordinateur portable, la cafetière et le four à micro-ondes sont des présents de mes collègues. La voiture, je lai achetée avant le mariage. Ton fils a la sienne. »

« Tu as tout ce dont tu as besoin, sauf des enfants que tu ne peux pas avoir ! »

« Ce nest pas tes affaires. Apparemment, cest la volonté de Dieu. »

« Tu ne regrettes rien ? Peut-être las-tu fait exprès ? »

« Tu dis des bêtises. Je ne peux même pas y penser sans en souffrir. »

Jai regardé autour de moi : mes affaires avaient disparu. La brosse, le maquillage, les pantoufles Javais oublié quelque chose dimportant. La présence de Monique me mettait mal à laise. Je me suis rappelé de la statuette du chat, un souvenir de ma grand-mère. À lintérieur se trouvait un compartiment secret contenant des boucles doreilles et une bague sans grande valeur, mais qui me tenaient à cœur. Damien la voyait comme un objet sans importance. Laurait-il jetée ? Jai ouvert la porte du balcon.

« Quest-ce que tu cherches là ? » a crié la voix de ma belle-mère. « Allez, prends tes choses et pars ! »

Jai trouvé la statuette, tout était en ordre. Je pouvais maintenant partir.

« Voici les clés, au revoir. Jespère que nous ne nous croiserons plus. »

Je suis allée au bureau. Jétais en arrêt maladie, mais jai demandé des vacances.

« Nous sommes de ton côté », a déclaré mon patron. « Mais sans toi, cest compliqué. Trois semaines te suffiront ? Reste en »

Jai fermé les yeux et jai senti la main de Vincent me serrer doucement, consciente quaprès toute cette douleur, ma nouvelle vie ne faisait que commencer.

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